Kallocain – Mia Frykholm

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Book : Kallokain by Karin Boye illustration by Mia Frykholm. Text by Mia

The writer of this postapocalyptic book is a famous swedish poet. (At least famous in sweden . .)
The book is a story written partly in the form of a diary, jag-form(I-form) by the storyteller; a chemist in chemist-town. He works in the underground, travels in the underground, in a world, where youre not even alowed to think the wrong thought. He has developed a form of drug, that, when injected makes people speak their most inner thoughts.
He is proud of his invention, and curious to see what it can do. He gets to travel to another town, in a plane witho
ut windows, to meet with the important people at the police headquarters to talk them into using the kallokain for questionnings.
The man turns more and more paranoid, if not all people in this world are, even though they can’t show it on the outside. It’s an extremely cold and dark world, described in beautiful words.

The drawing are freely based on the book, i wanted to try to capture the ambience that I imagined after reading it. The advantage of books, everyone sees them differently in their inner eye. It’s a scary vision of the future, in 1984-style (George Orwell). I like the way it seems to have an awareness of the digital society, even though it’s written in the 40’s, before all that .

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L’écrivain de ce livre post apocalyptique est une célèbre poétesse suédoise (du moins célèbre en Suède…)

Le livre est une histoire écrite en partie sous la forme d’un journal par celui qui raconte l’histoire ; un chimiste dans une ville de chimistes. Il travaille dans des souterrains, voyage dans des souterrains, dans un monde où l’on n’est même pas autorisé à avoir une mauvaise pensée. Il a inventé une drogue qui, quand elle est injectée, fait parler les gens qui dévoilent leurs plus profondes pensées.

Il est fier de son invention et curieux de savoir ce qu’il peut faire avec. Il a la possibilité de voyager dans une autre ville dans un avion sans fenêtres pour rencontrer des gens importants dans les bureaux centraux de la police afin de les convaincre d’utiliser la Kallocain pour leurs interrogatoires.

L’homme devient de plus en plus paranoïaque, mais un peu comme tous les gens dans ce monde même si ils ne peuvent pas le montrer à l’extérieur. C’est un monde extrêmement sombre et froid décrit avec de superbes mots.

Les dessins sont librement inspirés du livre. Je voulais recapturer l’ambiance que j’ai ressentie en lisant le livre. L’avantage des livres : chacun les voit différemment avec ses propres yeux. C’est une vision effrayant du futur, un peu comme 1984 (George Orwell). J’aime la façon dont il semblerait qu’ils soient conscients de la société numérique alors même qu’il a été écrit dans les années 40, bien avant tout cela.

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Mia Frykholm