To New Horizons // Vers de nouveaux horizons

Domestic adventures from the past century // Aventures domestiques du siècle dernier

Article by Martina Margini

 

This is the translation of an article originally written in english by Martina Margini and  featured in the paper version of KSAT

 

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J’ai toujours rêvé d’être une enfant pendant les années 60, de grandir avec des expectations hyper extravagantes vers le futur, dans un monde ou le concept même de futur représentait pour les artistes le point de départ pour concevoir ce que ça pourrait être (ou ils désirait être) notre univers dans une centaine d’années.

Les enfants collectionnaient les jouets de Laika[1], les familles se baladaient au milieu des villes peuplées par voitures et café qui rassemblaient à des missiles, les dames désiraient une maison remplie par des fascinants objets technologiques qui pourraient révolutionner leur vie. C’est comme ça que j’imagine ces années, un concentré préfabriqué de bonheur et rêves en Technicolor.

Je peux bien me tromper, mais les gents aujourd’hui souvent regardent le futur en termes si apocalyptiques (quel dommage), comme si rien pourrait améliorer et tout soit destiné à une destruction et lent détérioration. Peut être car seulement aujourd’hui on est arrivées à se rendre rationnement compte que les ressources à disposition de l’homme sont en train de s’exténuer, dans ce cas là les années 60 seraient les mensongers et les hypocrites narrateurs d’une histoire fausse sur la situation à venir.

En tous cas, Je ne suis pas là pour raconter des problèmes politiques. Personnellement je n’aime pas les apocalypses et j’ai rien de mal contre la superficialité. Et les plastiques. Ici est mon point.

J’aimerais bien vous amener dans un chaotique voyage d’esprit, à fin d’explorer le monde des hallucinatoires années 60 et son rêve du futur à travers différents documents qui témoignent cet énorme héritage artistique, souvent oubliée.

Il n’y a pas longtemps que j’ai eu l’occasion de voir une curieuse capsule elliptique au milieu d’une grande salle aseptique et circulaire dans un grand musée de Rotterdam[2]. Le nom de cette pièce était « Futuro ». J’ai fait un tour à son intérieur et je suis tombé amoureuse de cet objet bizarre, qui représentait brillantèrent une ère si visionnaire du dernier siècle et qu’au même temps ressemblait à une véritable relique du passé regardé avec nos yeux aujourd’hui.

Futuro n’est pas atterré causalement sur terre, c’était évidemment le produit des différentes innovations qui avaient animé un période durée approximativement trois décades[3]. Avec ses plastiques surfaces lucides et laquées, ses objets courbées et atypiques, ses intérieurs remplis par ces excentriques nouveaux appareils technologiques, cet objet me fascinait incroyablement.

Il a été conçu par l’architecte finnois Matti Suuronen à la fin des années 60 et il a été produit massivement[4]  jusqu’au moitié années 70, à cause de la crise dans le commerce du pétrole et le difficile repérage de matériaux en plastique à prix favorables.

Cette capsule qui fait 8 mètres de large entièrement préfabriqué était conçue d’abord pour être un lieu de séjour pour le ski, mais juste après ses premières apparitions elle a eu une diffusion très varié et hétérogène, en s’adaptant aux territoires et géographies variées[5].

Mais pourquoi on peut considérer Futuro comme un parfait mélange de l’orgueil du milieu du siècle ?

« Je te dirais juste une chose. Plastiques. Il y a un grand avenir dans les plastiques. » M. McGuire disait à Benjamin Braddock, pendant un cocktail party in 1967.

Polystyrène, Phénoplaste, polyvinyle, polyéthylène, cette jungle des matériaux flexueux et malléables ont fait leur première apparition bien avant qui Le Graduate[6]  commençait ses études. Ces substances, élaborées à partir du début XXème siècle (et spécialement pendant le période des guerres), ne sont pas entrées en commerce répandu avant la fin de la II Guerre Mondiale. Les gents commencent à devenir fou pour ce brillant et flexible matériel, les filles commencent à l’utiliser sur leurs jambes (nylon), à décorer ses corps avec bizarre costumes d’inspiration spatiale (seulement pour en citer quelqu’un entre eux : les vêtements en PVC de Paco Rabanne et les tenues Optical de l’âge spatiale d’André Courrèges), pour arriver finalement à construire des entiers bâtiments en plastique.

Eh bien on peut dire qu’il essayaient de construire des « maisons du future » où des habitats hypothétiques pour les citoyens de demain. Souvent il s’agit des curieuses structures ressemblant des polis jouets, entièrement préfabriquées et faciles à construire e démanteler en différents emplacements, comme se révèle nécessaire pour tout ces occupées businessman voyageurs du futur.

Comme ils sont aussi les Jetsons, n’oubliez pas. Heureusement dans le futur il nous sera encore permis d’avoir des animaux de compagnie (comme le prouve Astro le chien des Jetsons)

Le parfait lieu où rentrer en contact avec ces type de super avancées prototypes du futur sont les parc à thème : depuis l’ère de grandes expositions universels jusqu’aux foires qui montrent les progrès et innovations atteintes par les différents pays au niveau technologique et scientifique[7].

En tant qu’exemple fascinant je peux mentionner le House of The Future présenté à “Tomorrowland”, Disneyland (CA), une structure complétement synthétique, sponsorisé par Monsanto (producteur de plastique), qui a survécu du 1957 jusqu’à 1967, abattue car considéré obsolète et substitué par le jardin de Triton.

La plastique était le futur comme le futur était l’espace. C’est donc évident de retrouver un peu partout dans le monde ces Tomorrowlands, avec leur bizarre rencontre entre space age et l’usage avant-gardiste et futuriste des matériaux plastiques.

On peut penser aux films comme La Decima Vittima et les tenues Optical des combattants, Fahrenheit 451 et la télévision qui contrôle la réalité, comme aussi au design des objets du mobilier des Eames et leurs maisons, les produits dessinées par Joe Colombo et les hallucinées visions du groupe Archigram.

J’arrive pas honnêtement à motiver la raison, mais quand je pense au futur je pense tout de suite à l’espace. C’est une sorte de distorsion culturelle, qui peut être bien justifié par le période d’exaltation ver la conquête de l’espace signée par les années 60, inauguré en 1957 avec le lancement dans l’espace du Sputnik.

Les gents étaient si tant fascinées par l’espace et commençaient à voir un possible vie sur des autres planètes comme une possibilité dans l’avenir proche, imaginant un hypothétique contact avec ces nouvelles créatures issues d’autres mondes. J’aborderai pas l’énorme question des films sci-fi… il y a vraiment un monde des histoires sur ces bons/méchants habitants de l’espace. J’aimerais bien terminer mon bla-bla-bla avec une jolie citation d’une chanson de David Byrne, In the Future (1985). Il chante quelque chose comme :

 

“In the future everyone’s house will be a total entertainment centre.

In the future people with boring jobs will take pills to relieve the boredom.
In the future that no one will live in cities.

In the future there will be machines which will produce a religious experience in the user.

In the future there will be so much going on that no one will be able to keep track of it.”

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(Dans le futur toutes les maisons seront des grands centres de divertissement.

Dans le futur les personnes avec un travail ennuyant prendront des pilules pour soulager leur ennui.

Dans le futur aucune personne ne vivra dans les villes.

Dans le futur il y aura des machines qui produiront des expériences religieuses dans les usagères.

Dans le futur il y aura si tant des choses qui aucun personne ne réussira à tenir la route.)

David Byrne, In the Future (1985)

 


[1] Bien, j’espère que vous tous connaissez l’histoire de Laika. Pour ceux qui secouent la tète, elle était un chouette chien soviétique, la première créature vivante à être lancé dans l’espace, elle était encapsulé à bord du Sputnik 2, 1957.

[2] Musée Boijmans Van Beuningen

[3] Je peux définir ce période comme au milieu entre la fin de la II Guerre Mondiale et 1975 environ.

[4] Un peu près 100 capsules Futuro ont été réalisées. Aujourd’hui il est estimé qui seulement 50 entre elles survivent encore, en différents états de conservation.

[5] In 1968 on aurait pu avoir la chance de voir Futuro débarquer à La Défense, Paris.

[6] Film par Mike Nichols, 1967, avec Dustin Hoffman et Anne Bancroft.

[7] Regardez Futurama, construit en occasion de la New York World’s Fair en 1939-1940, toutes les grandes foires internationales anticipaient tout ces nouveaux découvertes, souvent par contre il s’agissait des simples gadgets futuristes crées pour entretenir les gents qui après ces types d’événements venaient misérablement oubliées

 

IMAGINING THE FUTURE // IMAGINER LE FUTUR

 

MUSIC > A playlist to attempt the future // MUSIQUE > Une playlist pour faire face au futur

B52’s, Song for a future generation, 1983

 

Flaming Lips – All we have is now, 2002

 

ARCHITECTURE > Future houses and devices // ARCHITECTURE > Maisons du futur et dispositifs

 

Futuro, house of the future (promo), 1968

 

Presentation of « Futuro » by Matti Suuronen, at Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam, 2011

 

Monsanto House of the Future – Disneyland, California (1957–1967)

 

To New Horizons, Futurama – New York’s World Fair (1939-1940)

 

CINEMA > Visions of the future // CINEMA > Imaginer le futur

The Graduate (scene), movie by Mike Nichols, 1967

 

Barbarella (trailer), movie by Roger Vadim, 1968

 

FASHION > Future apparel // COUTURE > Les fringues du futur

Space Age Futurism Fashion, 1968

 

André Courrèges Space Age Futurism Fashion (on Canal Saint Martin), 70s

 

La decimal vittima (trailer), movie by Elio Petri, 1965